

Nôtre Institut naît comme un acte d'amour destiné à tous les enfants qui n'ont pas eu de la chance, par le bénédectin Paolino Beltrame Quattrocchi, qui l' acheta en 1945 pour la Diocèse de Parme.
L'Institut, ensuite, se trasforma dans en Centre Diagnostic , traitement et réhabilitation de l'asthme pédiatrique.
Il est un centre très particulier pour ses caracteristiques, parce qu'il est à l'avant-garde d'assistance et scientifique, mais il s'accorde aussi avec les valeurs chrétiennes de l'existence et le respect de la personne en humanisant la téchnique au fin de la rendre un signe de Dieu.
Le personnel, à tout niveau, exerce sa profession en témoignant ses conventions chrétiennes,avec compétence,disponibilité et charité .Encore il est très attentif à tous les enfants et rend toujours disponible l'assistence religieuse avec l'aide des prêtres et des soeurs. L'Institut veut accomplir son devoir de celle façon-ci:
L'enfant a le droit de bien être suivi pendant son parcours de réhabilitation au fin de rejoindre un bon état de santé. Tout le personnel de l'Institut PIO XII soigne le petit enfant et sa famille de façon que les aspects scientifiques de l'assistence socio-sanitaire travaillent avec la charité et l'amour, continuellement réveillé par la maladie de l'enfant.
Nôtre Institut est engagé à promouvoir la santé et à prévenir les maladies à travers interventions éducatives et d'assistence socio-sanitaire. Il est engagé aussi à mettre à jour ses compétences professionnelles au fin de se développer scientifiquement et téchniquement.
IL faut donner à l'enfant la continuité des traitements. Une équipe de médicins, infirmiers, éducateurs et réeigieux soigne les enfantes qui souffrent d'asthme: celle équipe-ci suit le patient pendant tout le parcours socio-sanitaire et éducatif dans l'Institut et après la démission. Elle travaille pour render possible une sorte de collaboration entre la famille et les structures du territoire , au fin de garantir la continuité des thérapies et de l'assistence.
Le personnel travaille pour que les familles et leurs enfants aient les connaissances et la capacité pour la gérance autonome de la maladie.
L'Institut peut garantir aux patients avec asthma en âge pédiatrique la présence de la famille en respectant les exigences cliniques et d'organisation.
Le personnel fait de façon que le petit patient puisse avoir des importantes relations humaines.
Il faut garantir à l'enfant la tutelle de son développement physique, psychique et relationnel, l'Istitut peut garantir la continuité et la continuation de son parcours socio-sanitaire, éducationnel et scolastique( soit à travers l'école privée soit à travers les structures les plus proches).
L' enfant asthmatique doit être considéré une personne, traité avec compréhension, en respectant sa privacy.
Tout le personnel de l'Institut Pio XII doit identifier l'enfant avec son prénom, respecter son identité culturelle et sa foi religieuse. Chaque approche avec le patient est personalisé. L'Institut Pio XII est engagé à créer les conditions les plus indiquée à garantir le respect de la pudeur et la discrétion de l'enfant et sa famille.
Les enfants et leurs parents ont le droit de être renseigné de façon convenable par rapport à l'âge et à la capacité de compréhension. Le personnel renseigne les parents et ses enfants à propos des conditions de santé, du parcours sanitaire, éducatif-scolaire, social que l'enfant doit suivre, avec un language qui soit compréhensible, en utilisant espaces, temps, modalité et instruments de communication approprié à chaque cas.
L'enfant asthmatique a le droit de être impliqué dans les décisions diagnostiques et thérapeutiques qui le regardent. L'approbation ou la désapprobation progressivement conscients par rapport à la maturation de l'enfant iront toujours reçus et recherchés aussi à travers les relations avec la famille.
Les études cliniques sur l'enfant peuvent être effectués seulement si reçus par le Comité Éthique du territoire et ils sont toujours liés à la volonté des parents.
L'enfant a le droit de être soumis à interventions diagnostiques et thérapéutiques les moins douloureuses possible. Les opérateurs de l'Institut Pio XII donnent une attention particulière à la souffrance de l'enfant, même si elle n'est pas manifestée, en témoignant sa Foi et avec professionnalisme.
Tout le personnel doit rendre un support humain à l'enfant et à ses parents au fin de prévenir l'apparition de la douleur, réduire au minimum se perception et réaliser chaque précaution pour côntroler des situations de peur, éloignement de la famille, anxiété et stress.
L'Institut Pio XII a le pouvoir de garantir que l'enfant ne soit pas soumis à enquêtes diagnostiques et thérapéutiques inutiles et dangereuses.
L'enfant doit être protégé par toute forme de violence, abandon et négligence physique et morale.
L'Institut Pio XII mantient, pendant et après le séjour, le sécret professionnel.
Si nécessaire, il signale aux Services qui s'occupent de la tutelle des enfants chaque négligence, abus psycho-physique et/ou moral sur l'enfant ou situations en péril. Il peut garantir une forte collaboration entre famille, services sociaux et structures religieuses au fin de souvenir l'enfant qui a besoin.
L'enfant a le droit de être suivi, de garder sa dignité et recevoir toujours du respect. Le personnel de l'Institut est consacré à défendre la santé et la qualité de la vie, à offrir des traitements qui soulagent la souffrance et au fin de ne s'acharner pas avec des thérapies et diagnostics inutiles.
Pendant son séjour dans l'Institut, l'enfant est toujours suivi et accompagné, avec sa famille, par les médicins, les infirmièrs, les religieux et les psychologues qui sachent joindre aux traitements une forte participation humaine.
Le personnel socio-sanitaireet religieux soigne l'enfant et sa famille même après l'hospitalisation en suivant la politique de l'aide.
L'institut PIO XII exerce un service public.Celle activité-ci est fondé sur des principes sanctionnés par la Directive du Présidente du Conseil des Ministres du 27 Janvier 1994.Toute l'activité d'assistance, supportée par la recherche scientifique, poursuit l'amélioration des diagnostics et des thérapies méthodiques, au fin de rejoindre des niveaux de service de plus en plus meilleurs, en suivant l'humanisation conforme à la morale chrétienne.
Directive du Président du Conseil des Ministres 27 Janvier 1994
Principes sur la distribution des services publics
Le Président du Conseil des Ministres
Considéré l'article 5, comma 2, lettres b), e) et f), de la loi 23.08.1988,n. 400
Considérée l'opportunité de fixer les principes auxquels la distribution des services publics doivent être progressivement conformée, même s'ils sont développés dans un régime de concession, pour la tutelle des exigences des citoyens qui en peuvent jouir et dans le respect des exigences de efficacité et impartialité auxquelles la distribuition doit être conformèe;
Tout ça a été affirmé par le Conseil des Ministres pendant la réunion du 21 Janvier 1994;
La suivante directive a été émanée:
Objet avec ses applications et définitions
La suivante directive dispose des principes auxquells la distribuition des services doit être progressivement conformée. On considère services publics ceux qui sont dédiés à garantir la jouissance des droits de la personne, costitutionnellement sauvegardés , à la santé,.l'assistance et la prévoyance sociale,l'instruction et la liberté de communication et de circulation, aux termes de la Loi 12 Juin 1990,n. 146, et ceux de la distribution d'énergie électrique,de l'eau et gaz.
Les administrations publiques qui distribuent les services publics sont conformées aux termes de la directive.
Pour ce qui concerne les services distribués à travers une concession ou convention ou exercés par des sujets pas publics, le respect des principes de la directive est assuré par les administrations publiques sous leurs pouvoirs de direction, contrôle et surveillance.
Les administrations accordantes prévoient à insérer les contenus de la présente directive à propos de la discipline de la concession.
Les distributeurs des services publics sont appelés "sujets distribuiteurs".
1.1 Les Principes fondamentaux
1.Égalité
1. La distribution du service public doit être inspiré au principe de égalité des droits des usagers.
Les règles concernants les rapports entre usagers et services publics et l'accès aux services publics doivent être égals pour tout le monde.
Aucune différence ne peut pas accomplir pendant la distribution des services pour des raisons qui regardent sexe,langue, race, religion ou encore opinions politiques.
Il faut garantir la parité de traitement soit parmi les différentes zones géographiques des usagers, même si on ne peut pas facilement les atteindre, soit parmi les différentes catégories des usagers.
2.L'Égalité représente une sorte de défence de toute injustifiée discrimination.Elle ne doit pas être considérée par rapport aux conditions personnelles et sociales.En particulier, les sujets qui distribuent les services ont le devoir de adopter les initiatives nécessaires au fin de égaler les modalités de performances du service aux exigences des porteurs de handicap.
2. Impartialité
1.Les sujets distributeurs ont le devoir de inspirer leur attitude, par rapport aux usagers, à des critères de objectivité, justice et impartialité.
Si on fait référence à cette obligation, on peut facilement interpreter chaque clause des conditions générales et spécifiques de distribution du service et des règles qui concernent la distribution du secteur.
3.Continuité
1.La distribution des services publics, par rapport aux modalité établies par la normative qui règle le secteur, doit être continue, régulière et sans interruptions.
Tout cas de fonctionnement irrégulier ou de interruption du service doivent être expressément réglés par la normative du secteur. En ce cas, les sujets distributeurs doivent adopter mesures qui permettent aux usagers le moindre inconvenient possible.
4. Droit de choix
1.S'il est possible par la législation en vigueur, l'usager a le droit de choisir parmi les sujet qui distribuent les services. Le droit de choix concerne, en particulier, les services distributeurs sur le territoire.
5. Participation
1.Il faut toujours garantir la participation du citoyen à la performance du service public, soit au fin de sauvegarder le droit à la correcte distribution du service, soit au fin de favoriser la collaboration envers les sujets distributeurs.
2. L' usager a le droit d'accès aux renseignements en possession du sujet distributeur que le concernent.
Le droit d'accès est exercé suivant les modalités réglées par la Loi 7 Août 1990,n.241.
3.L'usager peut produire mémoires et documents, exposer observations, formuler conseils pour l'amélioration du service.
Les sujets distributeurs donnent une immédiate confrontation à l'usager à propos des signalisations et les propositions formulées.
4. Les sujets distributeurs acquérissent périodiquement une évaluation à propos de la qualité du service rendu, suivant les modalités indiquées par le titre suivant.
6.Efficacité
1.Le service public doit être distribué de façon qu'on peut garantir l'efficacité. Les sujets distributeurs adoptent les mesures les plus aptes pour réjoindre les suivants objectifs.
II. Les Instruments
1.D'ici trois mois, les sujets distributeurs repérent les facteurs qui déterminent la qualité du service et , conséquemment, ils adoptent et publient standard de qualité et quantité dont ils assurent le respect.
2. Les sujets distributeurs définissent standard générals et standard spécifiques de qualité et de quantité des services.
Les premiers reprèsent objectifs de qualité qui font référence à toute performance rendue.
Les deuxièmes font références à chacune des performance offertes à l'usager, qui en peut directement vérifier le respect.
3.Les standard sont suivis par une relation explicative dans laquelle toutes les modalités prévues sont bien décrites.; les principaux facteurs extérieurs au sujet distributeur et indépendants par son contrôle qui pourraient graver de façon significative sur l'obtention des standard; les méthodes de évaluation utilisées pour établir ou reconsidérer les standard, avec une prévision relative aux futures évaluations.
Dans la relation, les sujets distributeurs déterminent aussi les indices qu'il faut utiliser pour la mesuration et l'évaluation des résultats obtenus; ils fournissent une base de comparaison au fin de comparer les résultats effectivement obtenus avec les objectifs prévus; ils décrivent les instruments employés au fin de vérifier et valider les valeurs mesurés.
4. Les standard sont soumis à une verification avec les usagers dans les assemblées publiques.
5.L'observation des standard ne peut pas être soumise à aucune condition. Ils ne peuvent pas être dérogés à moins que les résultats sont plus favorables aux usagers.
6.Les standard sont périodiquement mis à jour au fin de les égaler aux exigences des services.
Les dernières règles doivent être adoptées et suivies avec l'objectif de réduire au minimum les conséquences pénibles pour les usagers.
7.Les sujets distributeurs adoptent annuellement les plans qui ont le but de améliorer progressivement les standard des services.
2. Simplification des procédures
1.Au fin de rationaliser et rendre connaissables les actes qui font référence à la discipline et à la performance des services publics, les sujets distributeurs s'occupent de rationaliser, réduire et simplifier les procedures adoptées.
2. Les sujets distributeurs doivent réduire, où possible, les accomplissements demandés aux usagers et ils fournissent les adéquats éclaircissements. En plus ils adoptent des formulaires uniformes et rendent possible la simplification et tout renseignement du système de reservation et de toute forme de paiement des soins médicaux.
3.Renseignements des usagers
1.Les sujets distributeurs assurent un complet renseignement des usagers à propos de la modalité des soins médicaux. En particulier:
a) ils informaet les usagers à travers des avertissements appropriés et brochures claires et facilement lisibles, à propos des conditions économiques et téchniques pour l'effectuation des services;
b) ils publient tous les résultats des vérifications obtenues, suivant la modalité dont au suivant paragraphe 5 de ce titre, concernant le respect des standard;
c) ils informent en temps utile, même à travers des moyens d' information, les usagers à propos de tout changement des modalités de distribution des services;
d) ils s'occupent de la publication des texts dans lesquels il y a toutes les actes qui disciplinent la distribution des services et révèlent les rapports avec les usagers. Les changements qu'il faut apporter sont insérés dans les texts et divulgués de façon adéquate;
e) ils disposent de adéquats instruments de information, à travers l'activation de lignes de communication téléphoniques et télématiques, dont on vérifie périodiquement le fonctionnement.
2 En tout cas, la clarté et la comprehension des texts et conséquemment leur accessibilitéau public doivent toujours être assurées.
3.Les usagers ont le droit de obtenir tout renseignement concernant les modalités juridiques et téchniques de accomplissement des services et accéder aux registres et les archives, dans les moyens et les termes prévus par les lois et les reglèments en vigueur.
4. Les usagers sont renseignés sur les décisions qui les concernent, leurs motivations et possibilités de réclamation et des instruments de recours.
4.Rapports avec les usagers
1.Les sujets distributeurs et leurs employés doivent traiter les usagers avec respect et amabilité et les aider pendant l'exercice des droits et l'accomplissement des obligations. Les employés doivent indiquer leur généralités, soit dans le rapport personnel, soit dans les communications téléphoniques.
2. Les sujets distributeurs instituent, aux termes de la loi 12 du décret législatif 3 Février 1993, n. 29 comme remplacé par l'article 7 du décret législatif 23 Décembre 1993,n. 546, adéquats bureaux qui s'occupent des relations avec le public, près desquels on trouve tous les renseignements utiles aux usagers.
3. L'ouverture des bureaux destinés aux rapports avec le public doit être assurée même dans l'après-midi.
4. Les procédures intérieures ne doivent pas limiter les conditions de exercice des droits des usagers.
5.Devoir de évaluation de la qualité des services
1.Au fin de évaluer la qualité du service rendu,en particulier en relation à la réalisation des objectifs qui ont un intérêt public, les sujets distributeurs exercent des vérifications appropriées sur la qualité et l'efficacité des services rendus,en conformité des critères déterminés par la relation qui accompagne les standard, aux termes du paragraphe 1, comma 3, de ce titre.
2. D'ici et plus tard le 31 Mars de chaque année, les sujets distributeurs disposent d' une relation sur les résultats obtenus par l'exercice précedent, en la faisant analiser par le Comité dont au titre suivant, et ils en donnent une publicité appropriée. La relation devra analiser aussi les standard pour l'exercice en cours par rapport aussi aux résultats obtenus pendant l'exercice objet de relation; décrire les motivations de l'éventuelle inobservation des standard et les rémèdes preparès; indiquer les critères directeurs auxquels le sujet distributeur devra respecter dans la rédaction des plans d'amélioration progressive des standard, prévus par le comma 7, paragraphe 1 de ce titre.
3. La relation preparée d'ici le 31 Mars 1995 devra comprendre les résultats effectivement obtenus dans l' exercice 1994, la suivante devra comprendre les résultats effectivement obtenus dans les exercices 1994 et 1995, par contre toutes les relations suivantes devront comprendre les résultats obtenus dans les trois exercices précedents.
4. Les sujets distributeurs, au fin de acquérir périodiquement l'évaluation des usagers sur la qualité du service offert, aux termes du paragraphe 5, comma 4, du titre 1, prédisposent de adéquates fiches à lecture optique, et ils s'occupent de l'envoi aux usager; ils organisent assemblées publiques avec la participation des usagers d'une zone particulière ou d'une unite de distribution d'un service particulière; ils effectuent, selon des modèles, des interviews avec les usagers, même immédiatement après la distribution de chaque service.
5. Les résultats des vérifications effectuées sont publiés dans une appropriée section de la rédaction dont au précedent comma 2 et les sujets distributeurs doivent considérer ça au fin de identifier les adéquates mesures qui ont la capacité de augmenter l'efficacité des services et la réalisation des objectifs qui ont un intérêt public.
6.Remboursement
1. Les sujets distributeurs assurent aux usagers différentes formes de remboursement en cas il est possible démontrer que le service rendu est inférieur, pour ce qui concerne la qualité et l'opportunité, aux standard publiés.
2.Les procédures de remboursement ne doivent pas compliquer, pour complexité, poids ou durée, l'exercice du droit de l'usager. Elles sont sujetes à la surveillance du Comité dont au titre suivant.
3. Mise à l'écart l'application des lois en vigueur, les sujets distributeurs se rattrappent envers les employés auxquels il est imputable, pour dol ou forte négligence, le manque de respect des standard.
III. La Tutelle
1.Procédures de réclamation
1.Les sujets distributeurs prévoient procédures de réclamation de l'usager à propos de la violation des principes sanctionnés dans la présente directive et ils en donnent la publicité totale.
2. Les procedures de réclamation doivent être accessibles, facilement compréhensibles et utilisables ;elles se déroulent rapidement, prédeterminés par les sujets distributeurs; elles doivent assurer une enquête complète et impartiale à propos des irrégularités dénoncées et garantir à l'usager un renseignement périodic à propos de l'état de advancement de la même enquête; prévoir une réponse complète à l'usager et formes d'hospitalisation appropriées, inclus le remboursement dont au paragraphe 5 du titre précedent, pour le préjugé de ceux-ci immédiatement pour l'inobservation des principes de la suivante directive; permettre aux sujets distributeurs de considérer les plaints des usagers au fin d'une amélioration de la qualité du service. Les procédures de réclamation sont sujetes à la surveillance du Comité dont au paragraphe suivant. Les sujets distributeurs donc se conforment aux dispositions des commas suivantes.
3. Chaque sujet distributeur institute, aux termes de l'article 20 du décret legislative Février 1993, n. 29, comme remplacé par l'article 6 du décret législativf 18 Novembre 1993,n. 470, un bureau intérieur de contrôle, dénommé aux termes de celle directive-ci "bureau". La même obligation s'étend à chacune des articulation territoriales de l'organisation, douées de autonomie dans les déterminations des conditions de distribution du service.Le bureau exerce les fonctions de évaluation des résultats obtenus par le sujet distributeur, aux termes de l'article 20 du décret législatif n. 29 du 1993 et les changements suivants. Il reçoit, en plus, les directive-ci.
4. La réclamation peut être présentée par l'usager oralement, par écrit, fax ou par téléphone.
Dans la disposition de la réclamation, l'usager peut utiliser l'assistance des bureaux pour les relations avec le public dont au paragraphe 4, comma 2, du titre précedent.
5. Quand on présente la réclamation, le bureau communique à l'usager le nominative de l'employé responsable de l'enquête, les temps prévus pour la vérification de la même, les moyens utilisables en cas de réponse défavorable.
6. Le bureau rapporte à l'usager tempestivementet non plus de trente jours plus tard de la présentation de la réclamation, à peu près les vérifications faites, en indiquant aussi les termes que le sujet distributeur doit respecter au fin de destituir les irrégularités vérifiées ou à l'hospitalisation du préjugé apporté.Après quinze jours, le bureau communiqué à l'usager de l'état d'avancement de l'enquête.
7.Le bureau communique semestriellement au Comité dont au paragraphe suivant sur la quantité et la typologie des réclamation reçues et sur la suite donnée à leur par le sujet distributeur. Parmi les réclamations reçues le sujet distributeur considère l'adoption des plans de amélioration progressive des standard, dont le paragraphe 1, comma 7, du titre précedent.
2. Comité permanent de la Carte des services publics
1. Dans le but de garantir l'observation des principes et des procédures dont aux paragraphes précedents, il est instituté , près de la Présidence du Conseil des Ministres-Département de la fonction publique-, un comité permanent pour la réalisation de la Carte des services publics, de suite dénommé "Comité".2. Le Comité est composé par trois experts de reconnues indépendance et expérience dans le secteur des services publics.
3. Dans le but indiqué par le comma1, et mises à l'écart les compétences attribuées par la loi aux différentes organisations,le Comité:
a) demande aux sujets distributeurs actes et documents, il convoque assemblées avec les administrateurs et avec les dirigeants des mêmes;
b)évalue l'aptitude des standard de qualité du service adoptés par les sujets distributeurs qui peuvent réaliser les principes établis dans la directive et il montre les corrections qu'il faut apporter. Dans la première phase de réalisation, il propose aux sujets distributeurs un calendrier des accomplissements, éventuellement différentié par secteur, zone géographique et typologie de soins médicaux;
c)surveille l'observation des standard et montre aux sujets distributeurs les éventuelles différences relevées. Dans les cas de manqué obéissance, le Comité peut conseiller au Ministère de competence l'adoption de mesures sanctionnant appropriées;
d) évalue que toutes les procédures de réclamation et les mesures de hospitalisation prévues en cas de préjugé apporté à l'usager par le manque de observation de la directive soient appropriées;
e) encourage l'adoption des mesures qui ont le but de simplifier les rapports entre sujets distributeurs et usagers;
f) encourage l'adoption des mesures qui ont le but de assurer la possibilté de choisir de l'usager;
g) acquérit informations sur l'approbation des usagers.À ce but,il vérifie les systèmes de relèvement de l'approbation montré par chaque sujet aux termes du paragraphe 5 du titre précedent et il en acquérit les résultats;
h) détermine les procédures à travers lesquelles les usagers sont consultés en ordre aux standard relatifs à chaque service et au respect de ces standard par les organisation distributrices;
i) propose annuellement au Président du Conseil des Ministres l'attribution des certificates de qualité aux sujets qui ont rendu une meilleure efficacité au travail, qualité des standard, observation des mêmes, approbation des usagers;
l) vérifie l'exactitude, le caractère exhaustif et la compréhensibilité des communications que les sujets deidistribution du service donnent au public;
m) rend publics annuellement les résultats de travail;
n) propose au Président du Conseil des Ministres les mesures réglementaires et législatives adéquates pour l'amélioration de la protection des droits des usagers.
4. Au fin de résoudre ses devoirs, le Comité peut utiliser un support téchnique des bureaux de compétence: la Présidence du Conseil, le Département de la Fonction Publique, le Ministère de l'Éducation Nationale,le Ministère des Universités et de la Recherche Scientifique et Téchnologique, le Ministère de la Santé, le Ministère des Postes et Télécommunications, le Ministère de l'Intérieur et le Ministère des Transports et de la Navigation.
3. Sanction pour le manqué d'observation de la directive
1.Pour les services distribués par les administrations publiques, la négligence des principes de la présente directive est évaluée en considérant l'application des sanctions administratives et disciplinaires prévues à la charge des dirigeants generals, des dirigeants et des autres employés par les articles 20, commas 9 et 10,et 59 du décret législative 3 Février 1993, n. 29, ainsi comme modifieé, respectivement, par l'article 6 du décret legislative 18 Novembre 1993,n. 470, et par l'article 27 du décret legislative 1993,n.546.
2. Pour les services distribués en régime de concession ou à travers une convention et en tout cas distribués par des sujets qui ne sont pas publics, la négligence des principes de la présente directive représente un inaccomplissement des obligations qui, par contrat, tous les sujets distributeurs doivent respecter.
IV. Engagements du Gouvernement
Le Gouvernement s'engage à adopter toutes les mesures législatives, règlementaires et administratives nécessaires à donner pleine effectivité aux principes contenus dans la présente directive.
Via Monte Piana, 4 - 32040 Misurina Belluno
Tel. +39 043539008 -
Fax +39 043539210
In compliance with the standard ISO 9001:2008 for delivery of health services (admission or ambulatory care) in the field of diagnosis and treatment of pediatric asthma
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